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  • Revue Philosophie

    Désir d’égalité et envie

    Les passions démocratiques dans De la Démocratie en Amérique de Tocqueville

    Florent Guénard
    Pour Tocqueville, il existe deux manières d’aimer l’égalité, ce qu’il précise dès le troisième chapitre du premier volume : « Il y a [...] une passion mâle et légitime pour l’égalité qui excite les hommes à vouloir être tous forts et estimés. Cette passion tend à élever les petits au rang des grands ; mais il se rencontre aussi dans le cœur humain un goût dépravé pour l’égalité, qui porte les faibles à vouloir attirer les forts à leur niveau, et qui réduit les hommes à préférer (...)

  • L’opéra au XXe siècle

    Le rituel de la modernité

    Introduction, dans : L’Opéra au XXe siècle, Patrick Scemama et Stéphane Roussel (dir.), Paris : Editions Textuel, 2007, 14-23.

    Alain Patrick Olivier
    Le Saint François d’Assise de Messiaen a ainsi pu justifier à lui seul la construction de l’Opéra Bastille et rendre obsolète le fabuleux Palais Garnier. Chaque reprise de l’oeuvre confirme son caractère « classique » et son entrée progressive dans le panthéon musical, en dépit de son caractère monumental et des réactions auxquelles elle a d’abord donné lieu. Par son indépendance à l’égard de tout dogmatisme moderniste comme de la tradition, Messiaen a su inspirer le renou­vellement de l’opéra et susciter de (...)

  • Identité logique, relative et sortale

    Sébastien Motta
    Il s’agit d’un travail de recherche mené en 2007 dans le cadre d’un Master 2 sous la direction de F. Schmitz et examiné par F. Schmitz et B. Gnassounou. Qu’ils soient ici publiquement remerciés de leur aide précieuse.
    Ce document est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité-Pas d’Utilisation Commerciale-Pas de Modification 2.0 France et est disponible en document joint au format .pdf ci-dessous.
    – Table des matières –
    Introduction
    I. L’identité logique I.1. (...)

  • La vérité des mathématiques est-elle absolue, comme le serait une idée de Dieu ? Comment l’enseigner ?

    Vincent Jullien
    Ce texte est celui d’une intervention au colloque « Laïcité, vérité, enseignement » de l’École Supérieure de L’Éducation Nationale, Paris, 2006. Lorsqu’il s’agit d’assurer la vérité indiscutable, absolue d’une proposition, d’un fait ou d’une thèse, il n’est pas rare que soit employée l’une ou l’autre des expressions suivantes : « c’est mathématique » ou, au choix, « c’est parole d’évangile ». Voici donc que vérité, religion et mathématiques se trouvent immédiatement associées. Ce texte, à vocation pédagogique, (...)

  • Il nous faut bien un concept de Dieu

    Cyrille Michon
    Nous pensons à Dieu et nous en parlons en faisant usage de divers concepts. Ces concepts sont-ils corrects ? On peut entendre par là deux choses. La première : ces concepts sont-ils cohérents, est-il possible que quelque chose leur corresponde (ou tombe sous eux, ou les satisfasse, etc.) – comme quelque chose peut correspondre au concept de fromage, mais rien au concept de catalogue de tous les catalogues qui ne se mentionnent pas eux-mêmes ? La seconde : ces concepts trouvent-ils une application (...)

  • L’intuition est à la déduction comme la géométrie est à l’algèbre

    Vincent Jullien
    Résumé :
    La méthode cartésienne est organisée autour de deux concepts, celui d’intuition et celui de déduction. Les mathématiques cartésiennes sont organisées autour de deux concepts, « les quelques lignes droites de la géométrie » et les signes très simples de l’algèbre. Il s’agit ici de soutenir qu’il y a une analogie étroite entre ces deux couples de concepts, soit que « la déduction est à l’intuition ce quel’algèbre est à la géométrie ». On verra alors si ce programme méthodique est (...)

  • La vertu du savant : le système des renvois dans l’article ENCYCLOPEDIE de l’Encyclopédie

    Florent Guénard
    Diderot dans l’article ENCYCLOPÉDIE affirme à la fois que le système des renvois est « la partie de l’ordre encyclopédique la plus importante »1 et qu’il est sans conteste dans l’ouvrage ce qu’il y a de moins réussi. Car bien renvoyer d’un article à l’autre est proprement impossible : « un éditeur ne donnera jamais au tout un certain degré de perfection, s’il n’en possède les parties que successivement »2. Le problème pour l’éditeur est bien d’ordonner les articles au fur et à mesure qu’ils (...)

  • Hilary Putnam – La question du réalisme

    Sébastien Motta
    Le texte ci-dessous est le remaniement d’un mémoire, transformé en ouvrage suite à une incitation à le publier. D’autres projets ayant pris par la suite le devant des préoccupations, il n’a finalement jamais été envoyé à une quelconque maison d’édition. Il faut à sa lecture garder en tête qu’il a été écrit il y a plus de 13 ans et qu’il ne peut – au mieux – que servir d’introduction très générale ; la littérature en français sur cet auteur étant assez maigre, il m’a toutefois été suggéré qu’un tel texte (...)

  • L’Aristarque, un monde possible.

    Chapitre de l’ouvrage « Les Mondes possibles », PUC, printemps 2006

    Vincent Jullien
    Il convient de se demander quelle est, au tournant des XVI et XVIIe siècle, l’idée dominante que l’on se fait –dans les milieux philosophiques et savants- de ce qu’est un Monde. La réponse n’est pas tellement difficile. Un Monde est, pour la majorité des esprits- une enveloppe sphérique dotée d’un centre d’une importance physique particulière. A ces deux choses s’ajoutent un grand nombre d’étoiles fixes les unes par rapport aux autres, situées à la concavité de la sphère et quelques astres, au nombre de (...)

  • Gassendi et Roberval à l’académie Mersenne

    Revue XVIIe siècle, 2006 n°233, 58e année

    Vincent Jullien
    Gassendi est à Paris dans les périodes 1628-1632, 1641-1648, puis 1653-1655 ; Roberval, de dix ans son cadet, y arrive en 1628 et n’en repart plus. Ils fréquentent les mêmes lieux, en particulier le couvent des minimes de la Place Royale.
    L’un comme l’autre sont de très proches amis de Mersenne qui n’est pas leur unique ami commun ; il y a encore Etienne Pascal ou Jacques Le Pailleur, d’autres sans doute… On peut les rencontrer dans les soirées du cabinet des frères Dupuy ou d’autres cercles et (...)

  • Le chemin de la lumière chez Newton et Leibniz

    Un chapitre de « Philosophie naturelle et Géométrie au XVIIe siècle », H. Champion, 2006.

    Vincent Jullien
    Un bâton plongé dans l’eau semble brisé, parce que les rayons lumineux changent de direction en arrivant dans l’eau. Pourquoi en est-il ainsi et quelle est la loi quantitative du phénomène ? Newton et Leibniz apportent chacun une réponse à ces questions.
    La relation à la base de la description de la réfraction de la lumière est la suivante : un rayon lumineux passant d’un premier milieu à un second milieu voit sa trajectoire modifiée conformément à l’égalité : sini/sinr = nr/ni dans laquelle, i (...)

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