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Place de l’optique dans l’épistémologie baconienne

Place de l’optique dans l’épistémologie baconienne

vendredi 17 octobre 2014, Delphine Toquet


Dans le chapitre X de la Sagesse des Anciens, Francis Bacon raconte la terrible mésaventure de Penthée qui, parce qu’il avait voulu être le spectateur des sacrifices occultes de Bacchus en montant sur un arbre fut frappé de folie. Sa démence était telle qu’il croyait voir toute chose se dédoubler : devant ses yeux apparaissaient deux soleils et encore deux villes de Thèbes, en sorte que lorsqu’il s’approchait de Thèbes, la vue de l’autre Thèbes le faisait aussitôt revenir sur ses pas . Le chancelier arrache alors le voile à cette fable et explique : «  ceux qui par une audace téméraire […]aspirent à atteindre les mystères divins, en s’élevant jusqu’aux sommets de la philosophie (comme en haut d’un arbre) reçoivent pour peine une perpétuelle inconstance et un jugement perplexe et vacillant  ». En somme, il ne faut pas mêler les affaires divines aux affaires humaines sous peine de folie. Mais peut-on mêler les théories de l’optique de la Renaissance à l’épistémologie de Bacon sans craindre un tel supplice ? Souhaitons- le, car tel est notre objectif...

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À propos de l'auteur :

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Doctorante. Professeur en Sciences Humaines pour l’Ingénieur (ENIB). Épistémologie et Histoire des sciences.


Courrier électronique : delphinetoquet@gmail.com


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