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Matérialisme et nécessitarisme au XVIIIe siècle

La conséquence matérialiste

Revue Dix-huitième Siècle, 26, 2014

dimanche 21 septembre 2014, Angélique Thébert , Antoine Grandjean , Pascal Taranto


Le numéro 46 (2014) de la revue Dix-huitième Siècle contient un dossier coordonné par Antoine Grandjean et Pascal Taranto, intitulé « La conséquence matérialiste ».

Consacré au rapport entre nécessitarisme et matérialisme au XVIIIe siècle, il rassemble 7 contributions :

  • Matteo Favaretti-Camposampiero : « La chaîne des causes naturelles. Matérialisme et fatalisme chez Leibniz, Wolff et leurs adversaires »
  • Éleonore Le Jallé : « La réception humienne du nécessitarisme de Hobbes »
  • Angélique Thébert : « David Hartley : vibrations, associations, actions »
  • Pascal Taranto : « La “conséquence” de Joseph Priestley et la métaphysique du matérialisme »
  • Antoine Grandjean : « Kant et la conséquence matérialiste »
  • Stéphane Schmitt : « Mécanisme et épigenèse : les conceptions de Bourguet et de Maupertuis sur la génération »
  • Charles T. Wolfe : Diderot et l’approche déterministe de l’esprit : un autre déterminisme ?"



À propos de l'auteur :

Professeur (Philosophie moderne et contemporaine)
Université de Lille


Courrier électronique : Antoine Grandjean


Du même auteur :
  • Critique et réflexion

    Essai sur le discours kantien

    Antoine Grandjean
    Heidegger opposait à la « barbarie » contemporaine l’exemplarité du style philosophique kantien. Mais les grands postkantiens le jugeaient plutôt exemplairement barbare, parce que non thématisé, impropre, et même autocontradictoire. L’ouvrage prend au sérieux ce verdict, pour mieux l’inverser. Il identifie le statut de la connaissance critique, élucide les procédures de validation qu’elle convoque et montre que référer les thèses kantiennes au régime de discours qui les établit permet de prendre la mesure (...)

  • Sur l’échec de tout essai philosophique en matière de théodicée

    Antoine Grandjean
    Est mal ce qui devrait ne pas être. Comment un discours philosophique qui entend montrer que le réel est rationnel pourrait-il s’en accommoder ? La métaphysique classique entreprend alors de justifier le monde et son Créateur, en établissant que ce qui fait scandale n’est une objection qu’apparente : au tribunal de la raison métaphysicienne, la plainte juridique contre Dieu nourrie par la plainte existentielle est toujours déboutée. Kant fait justice de ce procès, en le soumettant lui-même au tribunal (...)

  • Analytique du beau

    Antoine Grandjean
    Pourquoi disons-nous de cette rose qu’elle est belle, et non qu’elle nous est agréable, qu’elle est parfaite, ou qu’elle est vraie ? Et pourquoi, parlant d’une « belle rose », entendons-nous précisément dire autre chose que lorsque nous évoquons une « rose agréable », une « rose parfaite », ou encore une « vraie rose » ? La récurrence du terme de « beauté » dans nos discours se double d’une résistance envers toute substitution par un synonyme. Poser que ce fait têtu n’est pas infondé, c’est tenter de rendre (...)

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À propos de l'auteur :

Histoire de la philosophie anglaise (Locke, Hume, Berkeley, Toland, Collins).

Aujourd’hui : Professeur des universités (Université Aix-Marseile).


Courrier électronique : Pascal Taranto


Du même auteur :
  • Essai philosophique concernant l’entendement humain

    « De l’enthousiasme » - Livre IV, chapitre XIX

    Pascal Taranto
    Le fanatique religieux est le plus vieil ennemi du philosophe. Jamais il ne doute, jamais il ne cherche, jamais il ne pense : il sait, car il est élu de Dieu. La certitude dont il se vante va de pair avec sa prétention à l’imposer à tous : le dogmatisme sectaire est père de toutes les terreurs. On présente ici un moment aigu de cette lutte éternelle entre la raison raisonnable et la foi devenue folle. La question de l’enthousiasme, qui permet d’aborder sans détour celle des fondements de la foi et (...)

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À propos de l'auteur :

Maître de conférence.
Philosophie britannique moderne, philosophie de la connaissance


Courrier électronique : Angélique Thébert


Du même auteur :
  • Philosophical Enquiries, numéro 1, juin 2013

    Connaissance de base et Principes du sens commun

    Une solution reidienne au problème du critère

    Angélique Thébert
    Starting from the consideration of the “principle of the criterion”, according to which “knowledge of the reliability of our intellectual faculties is required to have any knowledge”, the paper shows how the Scottish philosopher Thomas Reid helps us to escape the dead-end into which we are classically supposed to fall if we stick to this principle. Briefly, either we endorse a strict interpretation of this principle, but then we must admit that it is impossible to know anything, or we take on a (...)

  • La connaissance comme capacité : le traitement des cas de Gettier

    Igitur, Vol. 4, n°1, p. 1-25

    Angélique Thébert
    Résumé : En partant d’une analogie entre la structure de l’argument sceptique dit « argument de l’ignorance » et la structure de « l’argument de Gettier », je montre que de même que la prémisse de l’argument de l’ignorance a été remise en cause dans une démarche externaliste et dans une démarche se réclamant du sens commun, la prémisse de l’argument de Gettier peut être contestée. Il en résulte que toutes les situations de Gettier (dans lesquelles ce qui fait qu’une croyance est vraie ne correspond pas aux (...)

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