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La logique et les normes. Hommage à Jean-Louis Gardies.

jeudi 18 décembre 2008, François Schmitz , Jean-Marie Lardic


Jean-Louis Gardies a marqué la philosophie contemporaine par ses importants travaux dans le domaine de la logique et dans celui des normes. Alliant à un respect rigoureux des impératifs du formalisme le souci de faire droit à l’intuition, Jean-Louis Gardies a poursuivi l’analyse des exigences de la pensée juridique aussi bien que celle des modalités ou de la logique du temps. Proposant des solutions éclairantes et souples à la fois à des problèmes qu’il est souvent l’un des premiers à aborder dans toute leur ampleur, il a mis au service d’une entreprise originale une vaste connaissance de l’histoire de la philosophie et des mathématiques à laquelle il a aussi consacré maint ouvrage. Ce volume d’hommage au philosophe nantais disparu en 2004 montre la fécondité de sa pensée dans la plupart des champs d’investigation qu’il a défrichés. De l’héritage de Frege à l’a priori juridique, en passant par le problème du raisonnement par l’absurde, la grammaire ou la pensée mathématique, c’est la même exigence de clarification qui se révèle, au service d’une rationalité souple.

# Broché : 176 pages
# Editeur : Vrin (18 décembre 2008)
# Collection : Rercherches sur la Philosophie et le Langage
# Langue : Français
# ISBN-10 : 2711683915
# ISBN-13 : 978-2711683918

J.-L. Gardies



À propos de l'auteur :

Professeur de philosophie.
Philosophie allemande moderne et
contemporaine.


Courrier électronique : Jean-Marie Lardic


Du même auteur :
  • Cahiers de philosophie de l’Université de Caen, n° 47, 2010

    Le phénomène Europe

    Numéro dirigé par Jean-Marie Lardic et Ari Simhon.

    André Stanguennec , Ari Simhon , Jean-Marie Lardic
    L’Europe n’est pas une simple identité culturelle facilement repérable, et la tâche propre du philosophe est de montrer qu’elle est d’abord une question décisive et prioritaire, car c’est la possibilité même de sa définition qui ne va pas de soi. Étudier l’Europe en tant que « phénomène », être attentif au « phénomène Europe », comme le proposent les travaux réunis ici par les équipes de recherche de Nantes (CAPA) et de Caen (Identité et subjectivité), permet d’une part de ne pas enfermer dangereusement l’Europe (...)

  • Hegel : Leçons Sur la Logique (1831)

    Jean-Marie Lardic
    Les Leçons sur la logique, données par Hegel dans l’été 1831, quelques mois avant sa mort, livrent son ultime pensée dans le domaine de cette science qui constitue l’« âme » du système. Le texte de l’Abrégé Encyclopédique n’est, comme il l’écrit à Cousin, « qu’une suite de thèses, dont le développement et l’éclaircissement est réservé aux cours ». On trouve donc, dans les rares manuscrits et cahiers de ses étudiants, le véritable écho de l’enseignement et des explications du maître, permettant de comprendre (...)

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À propos de l'auteur :

Professeur de philosophie.
Histoire et philosophie de la logique (Frege, Russell, Wittgenstein, Carnap, Quine, etc.). Empirisme logique (Cercle de Vienne). Théorie de la connaissance. Membre du comité éditorial de la revue Igitur.


Courrier électronique : François Schmitz


Du même auteur :
  • Le Cercle de Vienne

    François Schmitz
    Au début du XXe siècle se déroulèrent deux « révolutions » scientifiques majeures : les théories de la relativité et la « nouvelle logique ». Les philosophes et scientifiques qui se réunirent à Vienne autour de M. Schlick entre 1924 et 1936 (constituant le « Cercle de Vienne ») tirèrent les leçons de ces deux révolutions et élaborèrent en conséquence aussi bien une « théorie de la connaissance » qu’une théorie du langage et une critique radicale de la philosophie traditionnelle. Souvent réduites à quelques (...)

  • Wittgenstein

    François Schmitz
    Ludwig Wittgenstein (1889-1951), génie tourmenté, philosophe des mathématiques, inspirateur du Cercle de Vienne, a contribué au renouvellement de la Logique dans les années 20, à la suite de G. Frege et de B. Russell. Il est considéré comme l’un des pères de la philosophie dite analytique. Wittgenstein tenait la philosophie (spéculative), toujours en quête des « fondements », pour une sorte de maladie provoquée par une mauvaise compréhension de la « logique de notre langage ». Dans son oeuvre, il s’est (...)

  • Frege : du nombre au concept

    François Schmitz
    Ce petit essai cherche à mettre en perspective historique ce que dit Frege dans la note (publiée à titre posthume) qu’il a rédigée à l’intention de l’historien des sciences L. Darmstaedter : « Je suis parti des mathématiques. Il me semblait que dans cette science, la tâche la plus pressante consistait à [lui fournir] un meilleur fondement. Je reconnus bientôt que le nombre n’est pas un tas, une suite de choses, ni une propriété d’un tas, mais que lorsque nous attribuons un nombre sur la base d’un (...)

  • Wittgenstein, la philosophie et les mathématiques

    François Schmitz
    Wittgenstein a consacré aux mathématiques et à la question de leurs fondements de nombreuses « remarques ». Le présent ouvrage à l’ambition d’en faire apparaître l’unité profonde et par là d’en dégager l’importance pour la philosophie, que le style déconcertant de Wittgenstein ne permet pas toujours d’apprécier.
    Wittgenstein ne se propose nullement de fournir une quelconque « philosophie des mathématiques » ; il cherche, tout au contraire, à montrer qu’il est vain de « s’inquiéter » pour elles. En tentant de «  (...)


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