• Caphi
Centre Atlantique de Philosophie
Accueil du site  Publications  Foi en Dieu et raison. Théodicées.

Foi en Dieu et raison. Théodicées.

Deux essais de philosophie de la religion

jeudi 12 mars 2009, Denis Moreau


Cet ouvrage présente une version remaniée et augmentée de deux conférences de philosophie populaire portant sur des sujets de philosophie de la religion. Un Avant-propos explique à qui le désirerait ce qu’il faut entendre par là. L’ensemble est conçu pour être accessible à un public plus large que celui des seuls professionnels de la philosophie. Il tente d’exposer et d’illustrer l’utilité d’une démarche philosophique et rationnelle quand on parle de Dieu ou de la religion.

Résumé :

Fidéiste ! Hérétique ! Bigot ! Positiviste ! Cagot ! Cynique ! Obscurantiste ! Scientiste ! Superstitieux ! Voilà certaines des invectives échangées quand s’échauffe, lors des colloques philosophiques aussi bien que dans les repas de famille, une discussion sur la question inévitablement controversée des rapports entre « foi et raison ». En s’appuyant sur quelques lignes méconnues que Descartes consacra à cette question, le texte intitulé « Foi en Dieu et raison » tente de la clarifier et de proposer des outils théoriques pour l’aborder de façon sereine. Chemin faisant, on rencontre quelques interrogations elles aussi difficiles et disputées : qu’est ce qu’un croyant ? Peut-on se passer de croyances ? Que « prouvent » les prétendues preuves de l’existence de Dieu et à quoi servent-elles ? Les relations de la science et foi sont-elles nécessairement conflictuelles ?

Si jamais Dieu existe, comment se fait-il qu’il y ait tant de mal dans le monde ? Le second texte définit et étudie une réponse particulière la théodicée à cette interrogation tragique. Il présente deux exemples de théodicées (celle de Leibniz et celle, moins célèbre et sous bien des aspects plus étonnante, de Malebranche) et réfléchit à l’intérêt, à la portée et aux limites de ce type de discours qui constitue une des tentatives les plus abouties, philosophiquement parlant, pour prendre au sérieux la question qui jaillit spontanément quand on rencontre la souffrance : « pourquoi ? ».

Éditeur : Éditions Cécile Defaut (5 janvier 2009), ISBN-10 : 2350180697, ISBN-13 : 978-2350180694




À propos de l'auteur :

Professeur. Histoire de la philosophie classique (notamment Descartes et cartésianisme), philosophie de la religion.


Courrier électronique : Denis Moreau


Du même auteur :
  • Mort, où est ta victoire ? Les Voies du salut, II

    Denis Moreau
    « Mort, où est ta victoire ? » s’interrogeait saint Paul dans sa Première lettre aux Corinthiens. Il s’agit donc d’être sauvés, de la mort, de la peur qu’elle nous inspire, de la façon dont elle nous pollue la vie. Mais comment comprendre aujourd’hui cette injonction ? Qu’est-ce que le salut ? De quoi aurions-nous à être « sauvés » ? Comment cet éventuel salut s’opère-t-il ? Et que faire alors de nos interrogations, sur les fautes, sur la foi et sur une libération possible ? Ces questions difficiles et (...)

  • La Philosophie de Descartes

    Denis Moreau
    Descartes ? Un nom, un adjectif (« cartésien ») peu engageant, les règles, le cogito..., pense-t-on. Mais la philosophie de Descartes est beaucoup plus vaste, plus riche et plus nuancée que les stéréotypes auxquels on la réduit à l’accoutumée. Elle propose non seulement une remarquable « méthode » pour bien penser, mais aussi, entre autres choses, des mathématiques innovantes, une physique qui donne ses fondements à la science moderne de la nature, une métaphysique et une morale qui rejoignent, sous bien (...)

  • Pour la vie ? Court Traité du mariage et des séparations

    Denis Moreau
    Couples fracassés, divorces, séparations comme s’il en pleuvait : les histoires d’amour finissent mal en général. En quelques décennies, une ritournelle amusée des années 1980 s’est changée en description lucide d’un fait social, et tend à devenir une loi de la conjugalité ordinaire. Considérant que les explications socio-économiques ne suffisent pas à comprendre cette évolution, l’auteur, philosophe marié, amateur de rock’n’roll et lecteur de l’Evangile, se demande comment préserver nos amours des forces de (...)

  • Sous la direction de Cyrille Michon et Denis Moreau, aux éditions du Seuil

    Dictionnaire des monothéismes

    Judaïsme, christianisme, islam

    Cyrille Michon, Denis Moreau
    Judaïsme, christianisme, islam : près de 3, 5 milliards de personnes (soit la moitié de l’humanité) se réclament aujourd’hui d’un de ces trois « grands monothéismes ». Quarante, vingt et treize siècles, ont façonné dans chacune de ces trois traditions des corps de doctrine bien identifiés : à partir des Écritures sur lequelles elles se fondent, le travail d’innombrables penseurs de tous ordres et horizons a élaboré la « théologie » de ces religions, c’est-à-dire une réflexion d’une indéniable richesse sur (...)

  • Dans l’ombre d’Adam

    Denis Moreau
    Dans l’ombre d’Adam, Paris, L’Œuvre, 2013, 216 p., 21 euros
    Ce roman constitue le deuxième volet du cycle Les Voies du salut, entamé en 2010 avec l’essai portant ce titre ; mais il n’est pas nécessaire de connaître l’essai pour lire le roman.
    Cliquer sur les documents ci-dessous pour voir la couverture, la quatrième de couverture et la table des matières de Dans l’ombre d’Adam.

  • Les 100 mots de la philosophie

    Denis Moreau
    Les 100 mots de la Philosophie vient de paraître aux Presses Universitaires de France, dans la collection « Que sais-je ? », sous la direction de Frédéric Worms.
    Denis Moreau fait partie des onze auteurs de l’ouvrage, pour lequel il a rédigé les articles Cogito, Conatus, Dieu, Joie, Liberté, Monade, Mort, Personne, Salut.

  • L’Ecclésiaste, traduction inédite

    Denis Moreau
    Au second semestre 2012, une fois achevée la traduction des Notae in programma quoddam de Descartes commencée l’an dernier, la suite du cours de latin pour non débutants a été consacrée à traduire l’Ecclésiaste dans le texte qu’en donne la Vulgate (= la version latine de la Bible procurée par saint Jérôme au IVe siècle après JC).
    Dans la mesure où elle ne se réfère pas au texte hébreu, cette traduction ne prétend pas avoir la scientificité de celles que proposent les éditions modernes de la Bible. Elle (...)

1 2 3 4


Haut de page up

rechercher sur le caphi


aide & repérage

logouniv       Le site du CAPHI est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.0 France.      Contrat Creative Commons